Dernier numéro en ligne : n°25,
juin 2005 ![]()
Éditorial : Lors de l’assemblée générale de juin 2000 , clôturant ce que l’on peut considérer comme une première période quinquennale, nous (...) lire la suite...
Autoédités depuis la rentrée 1996, Les cahiers du GERME disposent désormais de leur site Internet. En participant à la constitution d’un véritable Internet scientifique, nous souhaitons rendre encore plus visible et « ouverte » la recherche sur les mouvements étudiants.
Vous trouverez sur ce site des dizaines de contributions, de notes de lecture, des biographies, des présentations de fonds d’archives, des controverses entre chercheurs et avec les acteurs.
Les cahiers ont été diffusés de manière artisanale, souvent aléatoire, et n’ont ainsi pas toujours été portés à la connaissance de leurs publics, certains numéros étant rapidement épuisés. C’est ce premier ensemble que nous souhaitons mettre à la disposition de toutes et tous, à commencer par la communauté des chercheurs, débutants ou confirmés, mais plus largement à la disposition des acteurs de l’enseignement supérieur, voire du grand public… Ce qui stimulera, nous l’espérons, critiques, réactions et désir d’écrire, de contribuer, donc de participer à cette œuvre collective.
Vous retrouverez ainsi les anciens numéros des cahiers du GERME, trimestriels, devenus semestriels, les sommaires des derniers numéros parus ayant moins d’un an – passé ce délai, ils seront mis intégralement en ligne-, ainsi que ceux des numéros spéciaux.
Les cahiers reflètent nos avancées. Un an après la fondation du GERME, nous avons publié le numéro un des cahiers du GERME en mars 1996 avec les actes de notre premier colloque sur la Charte de Grenoble tenu en mai 1995. Pour nous -comme nous le disions dans l’éditorial de cette première publication-, la recherche suppose confrontations, tâtonnements, allers et retours entre chercheurs avec la collaboration des acteurs et des professionnels de l’information, donc, publications. Dès la rentrée 1996, nous avons décidé d’un système faisant cohabiter un bulletin trimestriel avec des numéros spéciaux thématiques à partir de nos colloques. L’éditorial du numéro un annonçait la couleur : donner aux mouvements étudiants la légitimité d’objet scientifique de recherche.
C’est ainsi que sont sortis trois autres numéros spéciaux en 1997, 1998 et 2003 (Internationales et deux volumes sur les engagements étudiants) tandis qu’au fur et à mesure Les cahiers du GERME trimestriels sont sortis jusqu’au numéro vingt-quatre. Mais la distinction entre « spéciaux », finalement espacés, et pouvant faire l’objet de véritables livres, et le « trimestriel » de plus en plus volumineux avec des contributions importantes, de nouvelles rubriques, n’avait plus lieu d’être. La « lettre électronique » faisant office d’instrument de liaison et d’information rapide, la création de la collection Germe aux éditions Syllepse et l’éventualité d’autres publications, nous ont amené à publier, à partir du numéro vingt-cinq, des cahiers du GERME, tout simplement, deux fois par an, jusqu’à ce que de nouveaux sauts qualitatifs et quantitatifs de nos recherches et forces nous amènent à d’autres formules.
Pour le comité de rédaction,
Robi Morder